L’OISEAU DÉPOSSÉDÉ
Enfin arrivé,
affaibli, l’oiseau ne reconnait rien
Se pourrait-il qu’il se soit trompé de chemin ?
C’est impossible avec son sens de l’orientation
Ce n’est pas son premier retour de migration,
Non, c’est bien ici, mais il n’y a plus d’arbres.
Il ne reste que des souches, indices de l’infamie
D’une tragédie dont il connait le coupable.
Le pauvre oiseau dépossédé ne sait où aller
L’homme s’en gausse. Armé de sa tronçonneuse
Il continue à scier sans se soucier de la gent ailée.
J-C Togrège
13/02/2026
Constatant la frénésie lugubre avec laquelle les tronçonneuses sont en action dans nos villages, je n'ai pu m'empêcher de penser à l'oiseau revenant de son long voyage et ne trouvant plus son arbre où nidifier.
Pourquoi continuer à couper tant d'arbres alors que l'on sait pertinemment qu'ils sont indispensables pour notre environnement et nous-mêmes ? Rien n'y fait, on le sait, mais on continue à détruire.
Certes, quand un arbre est malade, il est légitime de l'abattre mais il serait aussi plus que judicieux d'avoir une vision d'avenir avec la replantation d'essences adaptées au changement climatique
Arbrement vôtre
J-C Togrège
14/02/2026


Très beau texte et tout à fait d'accord.
RépondreSupprimerBravo, bien réaliste et bien triste
RépondreSupprimerFrançoise
Joliment dit 😉
RépondreSupprimerJe pense que les programmes scolaires devraient sensibiliser dès leur plus jeune âge les enfants à toutes protections de l’environnement.
RépondreSupprimer