Un roman choral attachant et profond !
Bonne lecture
J-C Togrège
17/02/2026
Autres chroniques relatives à cette autrice :
Un roman choral attachant et profond !
Bonne lecture
J-C Togrège
17/02/2026
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L’OISEAU DÉPOSSÉDÉ
Enfin arrivé,
affaibli, l’oiseau ne reconnait rien
Se pourrait-il qu’il se soit trompé de chemin ?
C’est impossible avec son sens de l’orientation
Ce n’est pas son premier retour de migration,
Non, c’est bien ici, mais il n’y a plus d’arbres.
Il ne reste que des souches, indices de l’infamie
D’une tragédie dont il connait le coupable.
Le pauvre oiseau dépossédé ne sait où aller
L’homme s’en gausse. Armé de sa tronçonneuse
Il continue à scier sans se soucier de la gent ailée.
J-C Togrège
13/02/2026
Constatant la frénésie lugubre avec laquelle les tronçonneuses sont en action dans nos villages, je n'ai pu m'empêcher de penser à l'oiseau revenant de son long voyage et ne trouvant plus son arbre où nidifier.
Pourquoi continuer à couper tant d'arbres alors que l'on sait pertinemment qu'ils sont indispensables pour notre environnement et nous-mêmes ? Rien n'y fait, on le sait, mais on continue à détruire.
Certes, quand un arbre est malade, il est légitime de l'abattre mais il serait aussi plus que judicieux d'avoir une vision d'avenir avec la replantation d'essences adaptées au changement climatique
Arbrement vôtre
J-C Togrège
14/02/2026
C'est la brume sur la forêt, une nuée d'oiseaux dans le ciel, la beauté des animaux comme la chouette nourrissant ses petits, des yeux apparaissant dans l'obscurité. Toute cette grâce, nous la devons à l'attente du réalisateur qui a su capter ces images d'une beauté exceptionnelle.
C'est aussi un film sur la transmission d'un grand-père à son petit-fils aussi bien lors des excursions en forêt que lors des discussions dans leur cabane en bois. Il y est question de l'importance de savoir attendre, regarder, écouter, s'émerveiller.
"On est dans ce qui s'en va."
La bande son est aussi une réussite totale grâce au chant de la nature et à la musique des compositeurs.
Qu'ajouter d'autre si ce n'est qu'il y a une telle puissance émotionnelle dans ce film qu'une larme s'est glissée sur ma paupière lors des dernières images. Comme vous le savez, il y a des larmes de tristesse mais aussi de beauté.
Ce film m'a donné envie de retourner dans les Vosges, d'emmener mes petits-enfants dans les bois.
Et puis une émotion m'emmenant souvent vers la musique, j'ai pensé à une chanson de Hugues Aufray "la terre est si belle, le monde est si grand".
Cinéphilement vôtre